Les Canadairs arriveront finalement à Nîmes-Garons en 2017

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À terme, le GHSC accueillera plus de 200 personnes
À terme, le GHSC accueillera plus de 200 personnes (Crédits : Edouard Hannoteaux)
L’aéroport de Nîmes-Garons accueillera au printemps 2017 la Base avions de la sécurité civile (Basc), actuellement installée à Marignane, et un temps annoncée pour 2016. Un déplacement qui fait suite à une décision du ministère de l’Intérieur du 14 janvier 2013.

Le Groupement d'hélicoptères de la sécurité civile (GHSC) est déjà présent sur la plate-forme gardoise. Ce déménagement permettra donc de réunir les deux entités opérationnelles du Bureau des Moyens Aériens (BMA) de la Sécurité Civile sur un même site. À la centaine de personnes (110) présentent initialement sur le site de Nîmes, s'ajoutera un chiffre équivalent (96) de salariés issus de la Basc.

Les motivations économiques ne sont pas étrangères à ce regroupement. Réunies, les deux entités pourraient réaliser des investissements communs aujourd'hui trop importants pour l'une ou l'autre. L'acquisition ou la location d'un simulateur de treuillage fait partie de ces projets. Grâce à cet outil, un certain nombre d'heures de vol nécessaires à l'entraînement des équipes pourrait être économiser, explique Frédéric Goubeault, le chef du GHSC.

À terme, l'objectif serait de créer un pôle européen de lutte contre les incendies sur le site de Nîmes. Ce projet permettrait d'optimiser pleinement les ressources disponibles.

« En France, depuis deux ans, nous n'avons pas de gros incendies. Or, nous mettons en place des moyens importants. Ceux-ci pourraient être valorisées dans d'autres endroits comme l'Espagne ou le Portugal », indique Frédéric Goubeault.

 Enfin, et ce n'est pas un détail, la dimension européenne du site permettrait d'avoir recours à des financements communautaires.

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Commentaires
a écrit le 15/10/2015 à 16:56 :
Il est évident que les moyens de lutte anti incendie doivent être mutualisés à l' échelle européenne du sud : France Italie Espagne Portugal, il est même étonnant que " l' Europe" qui s' occupe de tout n' est pas pas songé à faire un centre européen de surveillance et de régulation; "Elle" doit attendre quelques gros incendies pour se décider.

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