La CCI du Gard veut contribuer au développement des cleantech

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Francis Cabanat (UPE 30), président de la nouvelle CCI du Gard
Francis Cabanat (UPE 30), président de la nouvelle CCI du Gard (Crédits : Thomas Tedesco)
Pour une de ses premières interventions depuis les élections consulaires de fin 2016, la nouvelle CCI du Gard a annoncé, le 11 janvier, qu'elle veut notamment s’appuyer sur la déconstruction de la centrale électrique d’Aramon pour impulser une dynamique de filière.

Saisir comme une chance la déconstruction de la centrale électrique d'Aramon et les travaux de grand carénage sur la centrale nucléaire de Tricastin (26)... C'est l'une de priorités affichées par la nouvelle équipe dirigeante de la CCI du Gard.

« Ces chantiers ouvrent des perspectives sur le développement d'une "Cleantech Valley" en termes de déconstruction et dépollution, de transports propres et de chimie. Trois secteurs où nous comptons un potentiel important mais encore sous exploité », a affirmé Francis Cabanat (UPE 30), président de la CCI du Gard, lors d'une conférence de presse, mercredi 11 janvier.

Bientôt un accélérateur de start-ups

Pour compenser la récente fermeture de sa centrale électrique d'Aramon, EDF s'est engagé dans plusieurs actions que la CCI du Gard s'emploie à soutenir.

Ainsi, une étude de marché (budget : 100 000 €) sur le potentiel du secteur de la cleantech va être lancée dans le département. Cofinancé par EDF, le Conseil régional et la CCI du Gard, ce travail sera suivi de près par Virginie Monnier-Mangue, cadre chez EDF, et élue à la CCI du Gard.

En outre, un accélérateur de start-ups porté par EDF devrait voir le jour d'ici six mois dans les locaux de l'incubateur BIC Innov'up à Nîmes.

« Recevoir les start-up, on sait le faire. Ce qu'il nous faut, c'est accélérer ces entreprises. Beaucoup de start-ups, mais aussi d'entreprises innovantes, travaillent sur ce secteur de cleantech. Un accélérateur peut bonifier cet ensemble », veut croire, Francis Cabanat.

La nouvelle organisation connue en février

Encore à l'état embryonnaire, ces projets devraient connaître eux aussi une accélération avec la structuration de la nouvelle CCI, issue de la fusion des chambres de Nîmes et Alès. D'ici la fin du mois de février, cette nouvelle organisation sera pleinement actée pour permettre à la fin mars le vote du nouveau budget.

Comme promis pendant la campagne des consulaires, l'équipe en place mettra en place une politique de relais de proximité. « Il nous faudra créer un relais à Beaucaire et Uzès mais aussi, pourquoi pas, nous réorganiser en Cévennes. Il y a sans doute quelque chose de commun à construire entre les relais du Vigan et de Ganges, qui dépend de la CCI de Montpellier. Il faut penser à une mutualisation qui coûterait moins cher à chacun et qui apporterait plus de services aux entreprises », détaille Éric Giraudier, secrétaire adjoint de la CCI du Gard.

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