Éric Giraudier élu président de la CCI du Gard

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Francis Cabanat et Éric Giraudier, à l'époque où ils faisaient liste commune pour les élections consulaires de décembre 2016
Francis Cabanat et Éric Giraudier, à l'époque où ils faisaient liste commune pour les élections consulaires de décembre 2016 (Crédits : Thomas Tedesco)
Élu en décembre 2016 président de la CCI du Gard, Francis Cabanat n’a pas été reconduit suite à la démission du bureau, la semaine dernière. Éric Giraudier, président de l’UPE 30, lui succède au terme de l'assemblée générale tenue le 27 février, mais l’ancien président conteste son élection devant le tribunal administratif.

Changement de tête à la présidence de la CCI du Gard. Un peu plus de deux mois après son élection, Francis Cabanat est contraint de quitter la tête de la chambre consulaire.

Lundi 27 février, l'assemblée générale convoquée suite à la démission de six membres du bureau, qui contestent la gestion de l'ancien président de la CCI d'Alès (30), a élu pour président Éric Giraudier, par ailleurs président de l'UPE 30, avec 39 voix pour et une abstention... en l'absence de Francis Cabanat et de huit élus alésiens ayant quitté la séance en cours.

« Il y avait un problème de communication. Nous n'arrivions pas à travailler. Le trésorier avait du mal à récupérer certaines pièces comptables et nous tardions à obtenir les compte-rendus de bureau », énumère notamment Éric Giraudier, lors d'un point presse tenu le 28 février, au lendemain de cette AG.

De son côté, Francis Cabanat a envoyé, dans l'après-midi du 28 février, un communiqué de presse à en-tête de la CCI du Gard, signé de son nom en qualité de président de l'instance consulaire, où il dénonce « le coup de force d'Éric Giraudier », annonçant sa volonté de déposer un recours devant le tribunal administratif pour « faire annuler ce simulacre d'élection. » Chose faite, a-t-on appris auprès de la Préfecture du Gard.

« Je ne pèse qu'une voix. Je n'en pèse pas 40... Ne pas reconnaître cette élection, c'est un déni de réalité. La vérité, c'est que rien n'a été fait pour préparer le budget 2017 qui doit être voté avant le 27 mars. Dans ce contexte, nous étions face à un risque imminent de mise sous tutelle de la chambre », avance Éric Giraudier qui a brandi le Code du commerce pour justifier la validité de l'élection de la veille. Affaire à suivre...

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