Guy Jaubert devient le 1er président des Vignerons Indépendants d’Occitanie

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(Crédits : VI Occitanie)
La nouvelle fédération des Vignerons Indépendants d’Occitanie a annoncé le 20 juin avoir élu son président en la personne de Guy Jaubert. Le vigneron catalan devient le premier président de cette structure syndicale fusionnant les fédérations Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées.

Les caves particulières de la région Occitanie ont depuis le 1er juin leur porte-voix en la personne de Guy Jaubert (Château Planères, Saint-Jean-Laseille, 66). Annoncée le 20 juin par les Vignerons Indépendants d'Occitanie, cette élection marque la création de ce syndicat régional.

« Nous préparions la fusion de nos deux entités depuis deux ans, explique Guy Jaubert. Pour cela, nous avions créé une association regroupant les fédérations des VI de Midi-Pyrénées et du Languedoc-Roussillon. Aujourd'hui, nous avons notre entité commune. »

Un gersois, secrétaire général

Guy Jaubert succède ainsi à Jean-Marie Fabre du côté des VI du Languedoc-Roussillon et à Vincent Piquemal, du côté des VI de Midi-Pyrénées.

« Les vignerons de la région ont décidé de donner la première présidence au Languedoc-Roussillon et d'attribuer le mandat de secrétaire général à Midi-Pyrénées, précise Guy Jaubert. Ainsi, cette fonction incombe au gersois Vincent Piquemal, également président des VI du Gers. Le bureau est composé d'un représentant de chaque département viticole.»

2 200 adhérents

La fédération régionale des VI d'Occitanie regroupe les fédérations départementales des VI et compte près de 2 200 adhérents dont 1 650 vignerons issus du territoire de l'ex Languedoc-Roussillon.

« La mission première des VI d'Occitanie est d'accompagner l'ensemble des fédérations départementales dans leurs projets et de représenter les vignerons indépendants auprès des instances régionales, indique Guy Jaubert. »

Le siège de cette nouvelle fédération régionale est à Montpellier (34). Un choix « logique » dans la mesure où la structure des VI Midi-Pyrénées ne comptait pas de salariés à la différence de celle du Languedoc-Roussillon. Le poids du bassin viticole languedocien a également participé à ce choix. Enfin, l'implantation à Montpellier des institutions régionales associées à la filière viti-vinicole (FranceAgriMer et services de la Région) a également joué en la faveur de la capitale héraultaise.

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