Altrad lance une OPA sur le Britannique Cape

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Mohed Altrad, président du groupe éponyme
Mohed Altrad, président du groupe éponyme (Crédits : Edouard Hannoteaux)
Le groupe Altrad (matériel pour le BTP et l'industrie) vient d'annoncer qu'il a trouvé un accord avec la société britannique Cape, spécialisée dans les services pétroliers, pour son rachat. L'opération, qui devrait aboutir en septembre, s'élève à 377 M€. L'Héraultais met en avant les synergies industrielles entre les deux groupes.

Le groupe Altrad, leader mondial de la distribution de matériel pour le BTP et l'industrie, annonce qu'il a trouvé un accord, le 7 juillet, avec le conseil d'administration de Cape pour le rachat de cette société britannique, fournisseur d'équipements et de services à l'industrie pétrolière.

L'opération, qui clôt des discussions démarrées en avril, se monte à 377 M€, financée par un prêt de BNP Paribas. Conduite par la filiale anglaise Altrad UK, elle devrait être bouclée au mois de septembre, selon les médias britanniques.

"Les deux groupes ont de fortes complémentarités géographiques et dans leur offre", explique Mohed Altrad, cité par le Financial Times.

Le groupe Altrad (22 000 salariés, 2,4 Mds € de chiffre d'affaires), basé à Montpellier, met en avant l'opportunité de créer une société de services industriels active "sur plusieurs marchés emblématiques dans le monde".

Cape, fondée en 1893, est basée à West Drayton (Angleterre). La société affiche un résultat opérationnel de 62,3 M€ (+ 5,5 %) sur 2016.

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a écrit le 17/07/2017 à 4:05 :
Shell a demandé un permis en Guyane. Ils l’ont obtenu. Ils ont fait cinq forages d’exploration, ces cinq forages sont secs. C'est donc un non-sens d'investir dans le développent de produits pétroliers. Le syrien Mohed ALTRAD n'ignore pas que la crise syrienne devenue "mondiale" est principalement issue de bouleversements climatiques à l'origine de plus de 4 ans de sécheresse. Pour répliquer aux attentes légitimes des citoyens, le gouvernement syrien a usé de la force pour faire taire les manifestant qui manifestaient leur indignation face à la passivité des pouvoir publics. Il n'ignore pas non plus que les perturbations climatiques que nous observons ont pour origine l'augmentation de gaz à effet de serre comme le CO2 issue de la combustion de carburants fossiles.
Il devient dès lors évident que nous observons un monde court à sa perte, et il y va de plus en plus vite. Face à cet incendie écologique, les "pompiers" que sont les énergies renouvelables sont constamment à la traîne. Ils ne sont pas assez nombreux, ils n'ont pas suffisamment de pompes et leurs véhicules sont trop lents. Les initiatives en faveur des ENR n'ont ni le dynamisme ni la radicalité qu'exigeraient les dangers réels. Cela signifie, pour être clair, qu'il n'y a plus un instant à perdre avant d'opérer un passage immédiat et global aux ENR.

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