#TechTheFutur, nouveau programme d'accélération technologique

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L'École des Mines d'Alès (1 176 étudiants) est un des trois partenaires du programme
L'École des Mines d'Alès (1 176 étudiants) est un des trois partenaires du programme (Crédits : EMA)
La Métropole de Montpellier, l'École de chimie de Montpellier et l'École des Mines d'Alès ont lancé, le 24 mars, un nouveau programme commun d'accélération baptisé #TechTheFutur. Il vise à identifier 10 projets d'entreprises innovants et les accompagner jusqu'à la phase de prototype, entre mars et septembre 2017.

#TechTheFutur est une initiative commune à Montpellier Méditerranée Métropole, l'École de chimie de Montpellier (ENSCM) et l'École des Mines d'Alès, dévoilée le 24 mars, visant à accélérer des projets portés par des start-ups et des entreprises technologiques de ces territoires. Le principe est d'identifier des porteurs de projets innovants au sein des ces entreprises, peu matures à ce jour par manque de moyen et/ou manque de temps, et de les faire émerger avec l'aide des étudiants de ces écoles, de leur plates-formes technologiques, et le soutien des autres partenaires de #TechTheFutur : Pépite LR, la CCI de l'Hérault, la Banque Populaire du Sud et l'agence Visionari.

10 projets d'entreprises à identifier

Concrètement, un appel à projets est ouvert à compter du 24 mars, et vise à identifier 10 projets de développement technologique de ce type, sur l'une des thématiques de la French Tech Montpellier : health tech, IoT, edtech, entertainement, mobilité, fintech, sports, etc. La sélection se fera par un jury ad hoc, sur la base d'éléments tels que l'idée de produit fini, le point d'avancement actuel du projet, les objectifs pour l'entreprise, etc.

"Nous visons d'abord de start-ups, mais aussi des PME technologiques, précise Astrid Southon, directrice du développement économique à l'École des Mines d'Alès. L'essentiel est d'avoir un dossier de produit innovant avec des perspectives de mise en marché."

Les 10 projets retenus bénéficieront, les 20 et 21 mai, d'un week-end d'accélération (hackathon), dans la bâtiment Totem de la French Tech Montpellier, dans l'ex-mairie désormais reconvertie en incubateur de start-ups. Ils seront coachés et accélérés par des experts régionaux en innovation, mais aussi aidés par des groupes d'étudiants mixtes issus des deux écoles.

Une démarche commune entre territoires

Ces 10 lauréats profiteront ensuite d'une mission de cinq semaines, confiées à des étudiants (eux-mêmes encadrés) visant à poursuivre cette accélération afin de porter le produit en phase de prototype. Au terme de cette mission, le 15 septembre, ces étudiants présenteront le projet devant un autre jury d'experts, avec à la clef des prix pour trois d'entre eux : cinq jours d'accompagnement par les plates-formes technologiques des deux écoles et un journée de conseil assurée par l'agence de marketing de l'innovation Visionari.

"Alès et Montpellier ont des points de contact évidents, avec d'un côté une réalité industrielle forte, et de l'autre une forte croissance très typée high tech, résume Bruno Goubet, directeur de l'École des Mines d'Alès. On peut être incubé à Alès et se développer à Montpellier, comme Teads l'a fait, ou bien être incubé à Montpellier et chercher des partenariats forts à Alès, et je veux désormais travailler à cet équilibre."

"C'est une initiative qui correspond à notre volonté de mettre nos étudiants en situation, en les sortant du cadre classique des cours et en les confrontant directement à la réalité, alors même que nous vivons une révolution numérique", poursuit Pascal Dumy, directeur de l'ENSCM.

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