Noospher numérise la boîte à idées

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L'équipe de Noospher, agrée par le BIC
L'équipe de Noospher, agrée par le BIC (Crédits : Y.P)
Une idée ? Postez-la ! Partagez-la ! La bonne vieille boîte à idées conserve toute son utilité mais prend, dans les mains de Noospher, une dimension plus connectée.

Deux ans de maturation auront été nécessaires à l'élaboration de Noospher. Alexandre Guigues, Christophe Salvadori, Jean-Sébastien Wallez et Laurent Allard, ont imaginé une plate-forme numérique de boîtes à idées. Depuis quelques jours, l'effervescence règne au sein de la fine équipe. La version beta de Noospher vient d'être lancée et les premières inscriptions affluent.

À quoi ça sert ?

La bonne vieille boîte à idées conserve toute son utilité mais prend, dans les mains de Noospher, une dimension plus connectée. Associations, collectivités, particuliers, entreprises... Les utilisateurs ont le choix de lancer une boîte à idées sur un sujet bien défini ou de simplement poster une idée à l'intérieur d'une boîte.

"On peut imaginer qu'une association ait besoin de solliciter ses adhérents, qu'une collectivité souhaite entrer plus directement avec ses citoyens ou qu'une entreprise veuille améliorer ses produits auprès de ses clients, explique Alexandre Guigues. La boîte peut être publique ou privée. Même les particuliers peuvent se l'approprier."

Destinée aussi bien aux acteurs publics que privés, aux particuliers comme aux professionnels, la boîte à idées ambitionne de devenir un outil de démocratie participative mais aussi de marketing auprès des marques.

Noospher - dérivé du mot grec "noosphere" (sphère de l'esprit) - s'est fixée comme défi de "relier les idées des gens" à travers une timeline claire et épurée.

Si le business model est encore en phase de maturation, l'équipe, dont le projet a été agréé par le BIC en mars dernier, s'est transformée en bête à concours pour gagner en notoriété et faire valoir sa réputation auprès de ses futurs clients. En ligne de mire, "le marketing des marques représenteraient une manne de 2 Mds $"...

"Plus nous aurons d'utilisateurs, plus les entreprises viendront, ajoute Alexandre Guigues. Plus nous aurons d'entreprises, d'associations et de collectivités, plus les utilisateurs souhaiteront poster des idées. C'est une boucle vertueuse."

Ainsi, Noospher a reçu, en novembre 2013, les honneurs du concours 101projets lancé par trois grands entrepreneurs du web français Marc Simoncini (Meetic), Xavier Niel (Free) et Jacques-Antoine Granjon. Mais surtout, Noospher fait partie des 60 start-ups françaises qui participeront au WebSummit de Dublin du 3 au 5 novembre prochain ; et "pitchera" parmi les 16 start-ups françaises devant un jury d'experts.

Un challenge de taille pour l'un des fondateurs Alexandre Guigues qui compte parmi ces jeunes entrepreneurs ayant quitté un confortable poste de directeur d'agence bancaire pour se lancer dans la folle aventure de l'entrepreneuriat.

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Commentaires
a écrit le 19/10/2014 à 9:24 :
Proposez votre boîte à idées à décathlon !!!

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