La Métropole de Montpellier teste le smart parking

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Les capteurs smart parking sont intégrés dans la chaussée
Les capteurs smart parking sont intégrés dans la chaussée (Crédits : DR)
Depuis septembre, Montpellier Métropole teste des capteurs de stationnement connectés, sur 20 emplacements de parking dédiés aux livraisons ou de places pour handicapés. Si le 1er challenge était d'arriver à faire communiquer cet arsenal IoT, la prochaine étape sera de déployer le projet et développer des applications pour les utilisateurs.

L'installation de ces 20 capteurs, qui détectent la présence d'une voiture et relèvent la température au sol à proximité de l'Hôtel de Ville et de l'avenue de la Mer, entre dans le cadre des...

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Commentaires
a écrit le 29/10/2017 à 15:27 :
C’est intéressant à titre expérimental, mais ne pourrait-on sauter une étape ?
On comprend bien les enjeux de vouloir maitriser les datas. Ce qui soit dit en passant est ambitieux, étant donné la masse d’informations que l’on est susceptibles de recueillir dépasse souvent les capacités de traitement et surtout d’interprétation.
La logique voudrait que l’on se concentre sur les développements numériques les plus fonctionnels et je ne puis pas sur que de pourvoir géo-localiser des vélos soit une priorité, mais bon, toute expérimentation est profitable et c’est en forgeant…

Il n’y a pas que les datas qui sont transversales, les champs d’application matériels le sont également. Dans les métropoles on assiste actuellement à un changement de paradigme qui tend à exclure le véhicule individuel pour optimiser les flux de déplacement et réduire la pollution, non sans une certaine résistance. Quand on connait les difficultés de circulation de l’agglomération, comme de toute autre, on se rend bien compte que le modèle actuel n’a pas d’avenir. Les solutions alternatives de transport sont multiples et on assiste au développement de la multi modalité, dont le vélo fait partie, mais pas que.
Si on prend l’exemple de cette application, si à terme tous les véhicules sont geolocalisables par GPS (idem pour les personnes grâce à leur smartphone), à quoi sert de créer un réseau spécifique ?
Certes l’agglomération n’aura jamais les moyens de lancer son propre satellite, mais rien n’empêche la mutualisation, aussi à la mode que la transversalité. De ce que l’on peut retenir de l’évolution du secteur informatique, les systèmes propriétaires ont eu du mal à se développer face à des systèmes ouverts.
A propos de mutualisation, l’idéal n'aurait il pas été d’intégrer des bornes de recharge électrique au projet ? Ce qui implique des bornes en bordure de trottoir, un câblage ... et retire de l’intérêt à l’implantation de bornes au sol et de la radio diffusion…

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