La 1e promo des étudiants-entrepreneurs fait sa rentrée

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La première promotion des étudiants entrepreneurs fait sa rentrée le 14 janvier 2015
La première promotion des étudiants entrepreneurs fait sa rentrée le 14 janvier 2015 (Crédits : reuters.com)
La 1e promotion des étudiants inscrits au D2E (diplôme d’étudiants-entrepreneurs) fait sa rentrée ce mercredi 14 janvier. Celle-ci concerne 24 personnes dont les dossiers ont été retenus, contre 39 statuts d’étudiants entrepreneurs accordés sur la région.

Les 24 étudiants-entrepreneurs de la promotion du diplôme éponyme, monté par le PEPITE (Pôle étudiant pour l'innovation, le transfert et l'entrepreneuriat) du Languedoc-Roussillon, font leur rentrée ce mercredi 14 janvier. L'objectif affiché de ce statut est d'accompagner, grâce à des partenariats avec l'écosystème économique local, les étudiants qui désirent se tourner vers l'entrepreneuriat, et porter une projet d'entreprise.

Le diplôme leur donne accès au double suivi d'un enseignant et d'un professionnel. Au total, 29 PEPITE en France ont été lauréats de l'appel à projet lancé par le ministère de l'Enseignement supérieur en octobre 2013, en partenariat avec la Caisse des Dépôts et le ministère du Redressement productif, et ouvrent des promotions d'étudiants entrepreneurs.

« Les étudiants vont être accompagnés tout au long de l'année pour développer leur projets, et seront évalués à la fin de la session sur l'état d'avancement de leur projet d'entreprise », indiquent les services du PEPITE-LR.

Si la réunion de rentrée se déroule dans les locaux de l'ISEM, les étudiants devront ensuite travailler sur leur projet depuis chez eux, ou en bibliothèque, et non dans un espace de co-working mis à leur disposition, puisque le diplôme qui ne contient pas de "cours" à proprement parler.

Un cap de crédibilité

Parmi les attentes et les motivations à intégrer cette formation, les étudiants mentionnent la création et l'entretien d'un réseau, le maintien d'un statut étudiant, qui permet l'accès à la sécurité sociale, et la possibilité de réaliser un stage au sein même de leur propre structure. Mais surtout, le statut leur offre une garantie et une légitimité pour défendre son projet devant des structures accompagnantes (incubateurs, pépinières...), mais aussi et surtout devant les banques, encore frileuses à prêter de l'argent à des projets d'entreprises conduits par des jeunes gens souvent peu expérimentés.

À noter que si ces nouveaux statuts et diplômes semblent remporter les suffrages du monde économique et universitaire, une sensibilisation reste à faire : en Languedoc-Roussillon, seules 6 jeunes femmes se sont lancées dans l'aventure, contre 18 jeunes hommes.

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Commentaires
a écrit le 17/01/2015 à 16:32 :
très bonne initiative

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