Le brief de l’hiver : Stade Louis-Nicollin, Halle de l’Innovation, Epsilog…

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Visuel d'architecte de la future Halle de l'Innovation, dans le quartier Cambacérès
Visuel d'architecte de la future Halle de l'Innovation, dans le quartier Cambacérès (Crédits : Studio Muoto)
Retrouvez notre sélection des principales actualités de la fin d'année 2019. Au menu : la Halle de l'Innovation sort de terre à Montpellier, la Métropole dévoile la nouvelle implantation du futur stade de football, Epsilog passe dans le giron d'un géant mondial de la e-santé, etc.

La Halle de l'Innovation sort de terre : la première pierre de la future Halle de l'Innovation - précédemment appelée Bâtiment Totem de la French Tech, puis Halle French Tech - a été posée, le 26 décembre 2019, dans le quartier Cambacérès à Montpellier. Ce bâtiment, d'un coût de 23,2 M€ financés par la Métropole, est destiné à accueillir des start-ups, des entreprises en développement, ainsi que des associations et acteurs de l'écosystème local de l'innovation. La Halle, qui s'étendra sur 7 800 m2, a été dessinée par le studio parisien Muoto : conçue comme un lieu flexible, avec espaces de coworking et événementiels, elle prend la forme "d'un grand paysage intérieur en damier, alternant plateaux libres, patios et grands espaces ouverts aux évènements, afin de répondre aux attentes en permanentes mutations d'une génération de makers", fait savoir la Métropole. Livraison prévue fin 2021.

Un nouvel emplacement pour le Stade Louis-Nicollin : lors du même point presse sur la Halle de l'Innovation, Philippe Saurel, maire de Montpellier et président de la Métropole, a dévoilé le nouvel emplacement du futur stade de football Louis-Nicollin, du nom de feu le président du MHSC : une nouvelle réglementation touchant le quartier Cambacérès avait en effet conduit la Métropole, en juin 2019, à renoncer au premier site prévu dans la ZAC. L'enceinte sportive de 25 000 places sera finalement bâtie à 300 m de la gare TGV Montpellier Sud de France, près de l'autoroute A9. Plusieurs avantages à cela : la possibilité pour les spectateurs d'utiliser les parkings d'Odysseum et de la gare (en plus d'un éventuel parking silo de 2 000 places que la Métropole construirait aussi à proximité) ou de venir en tramway après le raccordement de la gare à la ligne 1, prévu pour l'été 2022. Le stade se trouvant dans la même tranche de Cambacérès que le site initial, la Métropole pourra aussi réutiliser une partie des études déjà réalisées et se dispenser d'une nouvelle délibération à ce sujet. Reste à savoir quel(le) maire, après les élections municipales de mars 2020, conduira (ou pas) le projet tel qu'annoncé.

Epsilog rejoint l'allemand CompuGroup Medical : connu pour son système d'information ambulatoire utilisé par de nombreux auxiliaires médicaux (infirmières et masseurs kinésithérapeutes notamment), Epsilog, éditeur de logiciels basé à Castries (34), vient d'être racheté à 100 % par CompuGroup Medical (CGM). La société allemande, un des leaders mondiaux de la e-santé avec 5 000 employés et 717 M€ de chiffre d'affaires, investit 72 M€ dans cette opération. Epsilog (44 000 clients, 14 M€ de CA) et CGM misent sur la synergie entre leurs produits pour se renforcer respectivement sur de nouveaux segments.

Osmozis lève 4 M€ et prépare des acquisitions : opérateur de réseaux wifi et IoT (objets connectés) pour campings et résidences de vacances, Osmozis a annoncé, le 27 décembre, une levée de fonds de 4 M€ bouclée auprès de deux sociétés d'investissement. Ce financement permettra à l'entreprise basée à Clapiers (34) de poursuivre son développement en Europe, notamment par croissance externe. En deux ans, Osmozis a déjà fait l'acquisition de deux sociétés, Logmis (logiciels de gestion de centres de vacances) et EWI Mediawifi (infrastructures wifi). Elle équipe 2 000 sites en Europe et a réalisé un chiffre d'affaires de 9,7 M€ en 2019.

Trois casinos de la région bientôt vendus ? : la Société Française de Casinos (SFC) a annoncé, le 31 décembre, qu'elle vient de signer des contrats de cession en vue d'une prise de participation majoritaire par Circus Casino France, filiale française du groupe Gaming1. L'opération permettra à cette dernière d'acquérir un bloc de contrôle de 50,05 % du capital et des droits de vote, avant une éventuelle offre publique d'achat, déposée dans le courant de l'année 2020, portant sur le reste des actions. Gaming1 met ainsi la main sur les quatre casinos détenus en propre par la SFC, dont trois en région (Collioure, Gruissan et Port-la-Nouvelle). Le groupe (lui-même pôle gaming et intelligence du groupe belge Ardent) possède déjà plusieurs casinos français, dont celui de Port-Leucate (11).

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