De nouveaux axes de R&D pour les sanitaires innovants d'Ecosec

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(Crédits : Ecosec)
À Montpellier, la Scop Ecosec développe des sanitaires publics écologiques innovants, déconnectés des réseaux de raccordement. Un marché pour les villes mais aussi, à terme, pour l’habitat, secteur dans lequel elle démarre une expérimentation en Bretagne.

Si le sujet n'est pas « sexy » (les sanitaires publics et le traitement des effluents organiques), il a le mérite de se pencher sur une problématique universelle et de surcroît, d'y injecter un traitement écologique...

A Montpellier, la Scop Ecosec (sept salariés, 800 000 € de CA 2018), fondée par Bernard Caille, écologue, et Benjamin Clouet, ancien ingénieur en génie civil, cherche et trouve des solutions qui permettent de disséminer dans la ville ou sur des sites temporaires des sanitaires publics offrant deux qualités inédites : autonomes énergétiquement, ils ne nécessitent aucun raccordement à un quelconque réseau, et ils permettent de valoriser les urines « collectées ».

Car si les nutriments et la matière organique issus de nos rejets sont une source de pollution pour les milieux aquatiques, ils sont en revanche très bénéfiques pour les sols et les plantes lorsqu'ils sont valorisés hygiéniquement. Engrais naturel, l'urine est un liquide stérile contenant tous les nutriments essentiels à la croissance des plantes, et sa valeur agronomique conséquente en fait donc un parfait engrais disponible en abondance.

Des engrais naturels

La cabine Bostia qu'Ecosec a développée, et qui...

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