L’aéroport de Montpellier optimiste malgré le départ de Ryanair

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(Crédits : AMM)
Ce 14 février, l’aéroport Montpellier Méditerranée a présenté son bilan 2018 et ses ambitions. Après le départ de Ryanair, qui ne desservira plus l'aéroport à partir du mois d’avril, il regarde désormais vers de nouvelles destinations et compagnies. Avec 1,8 million de passagers commerciaux en 2018, l’aéroport célèbre aussi sa 6e année de croissance consécutive.

1,879 million de passagers ont transité par l'aéroport de Montpellier en 2018. Un bilan plutôt positif pour le président du Conseil d'administration, Pierre Vieu, mais qui n'aura pas suffi à retenir la compagnie low cost Ryanair.

 "2018 est à nouveau une année record avec 28,8 M€ de chiffre d'affaires et un résultat net représentant 10 % du CA, observe-t-il. Mais ce n'est pas encore suffisant pour être totalement considéré par les compagnies, comme l'illustre le départ de Ryanair."

Une concurrence directe avec Nîmes et Béziers

La compagnie low-cost irlandaise a en effet choisi Béziers pour implanter sa ligne vers la Belgique (Charleroi). Une situation qui préoccupe la direction de l'aéroport, qui évoque "une concurrence directe sur un territoire en manque de complémentarité", mais qui dénonce aussi des aéroports de Nîmes et Béziers subventionnés par les deniers publics, à hauteur de 7 M€.

 "Mais les compagnies ont le choix de leur implantation, a rappelé Emmanuel Brehmer, président du Directoire. Nous misons sur des partenariats sains et équilibrés avec ces dernières, et nous continurons à ouvrir des lignes."

Parmi les nouveautés évoquées : la desserte de Moscou par la...

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Commentaires
a écrit le 17/02/2019 à 11:46 :
La trop grande dépendance à des compagnies aériennes prédatrices comme le sont les cies "bas-coûts/bas-prix" constitue une importante dangerosité pour les aéroports. Il en est ainsi de celui de Toulouse-Blagnac où l'intrigant actionnaire chinois a fait évoluer leurs parts à près de 50% du trafic. Pour cela il a fallu engager de lourdes dépenses pour dimensionner les structures et cette augmentation de trafic génère des nuisances insupportables pour les riverains. Pour en savoir plus sur l'échec de la privatisation de Toulouse-Blagnac, lisez "L'empreinte du Dragon" de Jean Tuan (CLC Editions), une fiction réaliste qui vous dévoilera les dessous de la vente de Blagnac à ce chinois suspecté de fraudes en Chine et ne connaissant rien à la gestion d'un aéroport...

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