Après la longévité, l'I2ML s'oriente vers la sécurité

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Le Living lab de l'I2ML s'oriente en 2015 sur la sécurité, en plus de la longévité.
Le Living lab de l'I2ML s'oriente en 2015 sur la sécurité, en plus de la longévité. (Crédits : DR)
Basé à Nîmes, l'Institut des métiers de la longévité, versé dans l'aide aux entreprises de la Silver économie veut rentabiliser son "living Lab" en s'orientant également vers le créneau de la sécurité.

Entré en phase opérationnelle depuis février 2014, l'Institut méditerranéen des métiers de la longévité (I2ML) de Nîmes travaille au quotidien auprès des entreprises et structures versées dans la Silver économie par le biais d'un incubateur, de conseils d'experts, de formations et d'un Living Lab.

Ce dernier se présente sous la forme d'un appartement (80 m2) entièrement équipé et aménagé pour les seniors, dans lequel les entreprises peuvent venir tester en conditions réelles (et avec le concours de personnes bénévoles) des produits innovants amenés à être mis sur le marché de l'aide au maintien à domicile. Une nouvelle piste de valorisation de l'outil se met en place dès cette année 2015, sur la thématique de la sécurité.

"Le cœur de notre métier reste la longévité, explique le directeur de l'I2ML, Cyril Laurent. La thématique de sécurité est très présente à Nîmes : à l'Université, à l'École des mines, à l'Agglo. Le bureau de l'institut a trouvé pertinent de la mettre en place : c'était une idée dans l'air du temps, et l'outil peut être transdisciplinaire. Nous sommes en train mettre de nouer des partenariats, orientés sur la recherche appliquée. Le Living lab pourra ainsi être utilisé pour des tests grandeur nature avec des populations d'enfants, d'adolescents, d'adultes et de seniors, de manière à voir les différentes manières de réagir face à un signal : alarme, odeur suspecte, etc."

De nouvelles coopérations en vue

Dès le mois de mai, un nouveau pas sera franchi en la matière, puisque des partenariats entre l'Université de Nîmes (UNîmes) et l'École des mines d'Alès seront mis en place avec des universités grecques et turques pour travailler en commun sur l'étude des risques.

L'I2ML a été fondé à l'initiative de l'UNîmes et l'École des mines d'Alès, et financé à sa création par la Région et Nîmes Métropoles principalement, pour un montant de 1 M€. L'institut emploie actuellement 4 ETP et vise un autofinancement à 35 % d'ici cinq ans.

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