La French Tech Méditerranée mobilisera des fonds nationaux

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Frédéric Salles, entouré des membres du board qui ont porté le dossier French Tech Méditerranée
Frédéric Salles, entouré des membres du board qui ont porté le dossier French Tech Méditerranée (Crédits : French Tech Méditerranée)
Un jour après la labellisation de Capitale, la French Tech Méditerranée a confirmé, le 4 avril, sa constitution en association et le système de gouvernance retenu. Son président officiellement élu, Frédéric Salles, a présenté une 1e liste d'actions, portant notamment sur les fonds nationaux disponibles.

Après la labellisation obtenue la veille, la French Tech Méditerranée a dévoilé, le 4 avril, la structure de gouvernance retenue par la nouvelle association créée le même jour. Son président officiellement élu, Frédéric Salles (CEO de Matooma), sera secondé par un bureau de 12 entrepreneurs, représentatifs des territoires qui se sont associés à la candidature de l'écosystème montpelliérain (Béziers, Sète, Pic-Saint-Loup, Pays de l'Or, Lunel, Nîmes, Alès, Millau).

Google bientôt partenaire ?

Par ailleurs, l'association sera coiffée par un conseil de surveillance comptant 25 membres. Cinq personnes représenteront les dix collectivités partenaires (dont la Métropole de Montpellier et la Région Occitanie), cinq autres les grands groupes partenaires de la démarche, auxquels s'ajouteront 15 représentants de start-ups.

"La French Tech Méditerranée continuera à s'appuyer sur de grands groupes, tels que Dell, IBM, EDF, Orange, la Banque Populaire du Sud, le Crédit Agricole Languedoc, etc. Nous espérons y ajouter Google (qui a récemment ouvert un Atelier Numérique à Montpellier, ndlr), avec qui nous avons commencé à discuter", annonce Frédéric Salles.

Des fonds mobilisables localement

Par ailleurs, Frédéric Salles a rappelé qu'un des axes stratégiques de l'association sera de déployer localement les programmes de la Mission French Tech, qui s'accompagnent d'enveloppes ciblées. Ainsi, l'outil French Tech Tremplin (pour accompagner des entrepreneurs du numérique issus de la diversité) donnera lieu à des financements de 20 000 € pour les projets en création, jusqu'à 30 000 € pour les projets en développement.

De même, les "Community Funds", qui sont dotés de 2 M€ sur le plan national pour créer des événements locaux à fort impact, ouvriront droit à des enveloppes de 20 000 € pour des opérations portées par la Capitale French Tech, et de 75 000 à 100 000 € pour des events entre Capitales. Enfin, opérée par Bpifrance, la Bourse French Tech (pour accompagner les dossiers à forte dimension innovante) pourra financer  les porteurs de projets jusqu'à 35 000 €.

Sur le sujet spécifique de l'attractivité, l'association déploiera également le French Tech Visa (pour attirer les créateurs et les talents internationaux). "Un de nos objectifs était de mobiliser un territoire élargi, afin que les start-ups présentes dans les territoires partenaires puissent bénéficier de l'ensemble des services délivrés par la French Tech", confirme Frédéric Salles.

Pour 2019, la French Tech Méditerranée affiche l'objectif de capter 200 start-ups et 20 groupes partenaires au total, ainsi que 10 "enablers" - des structures telles que les incubateurs, les accélérateurs et les fonds d'investissement, qui devraient être autorisés à adhérer au mouvement French Tech sous peu. La soirée de lancement officiel de l'association est prévue le 23 mai, en partenariat avec l'opération BigUp for Startup.

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