Les Thermes de Balaruc-les-Bains lancent une nouvelle gamme de cosmétiques

 |   |  616  mots
Sylvain Bonnet, directeur de la Société Publique Locale d'Exploitation des Thermes
Sylvain Bonnet, directeur de la Société Publique Locale d'Exploitation des Thermes (Crédits : Thermes de Balaruc)
Reconnue pour son expertise médicale en rhumatologie et phlébologie, la station thermale et climatique de Balaruc-Les-Bains (34) a développé un parcours de soins optimisé. Engagés dans une forte dynamique, Les Thermes annoncent le lancement, sur le marché national, d’une nouvelle gamme de cosmétiques.

Depuis l'antiquité, le thermalisme rythme l'histoire de Balaruc-les-Bains. La station thermale, qui accueille près de 54 000 curistes par an (53835 en 2017), est depuis quatre ans, classée première de France.

Gérés par une Société Publique Locale d'Exploitation des Thermes (SPLETH), Les Thermes, implantés sur la presqu'île de Balaruc, sont devenus un acteur majeur du développement économique de la Région.

« Le séjour thermal d'un curiste médicalisé étant de 18 jours, l'impact économique sur le territoire est très important, rappelle Sylvain Bonnet, directeur depuis 2016 de la SPLE, société anonyme aux capitaux publics (85 % commune, 14 % Sète Méditerranée Agglopôle, 1% Conseil départemental de l'Hérault). Le thermalisme fait vivre plus de 1 000 emplois directs et 2 000 estimés en induit sur le bassin de l'agglomération. La SPLE est d'ailleurs le premier employeur privé du bassin de Thau (415 salariés) après l'hôpital de Sète. »

Une innovation thérapeutique

Ouvert en 2015, l'établissement Les Thermes regroupe, sur 16 000 m2, sept secteurs de soins, dont quatre dédiés à l'application de boue thermale. Après cinq ans de recherche, les Thermes ont mis au point un process d'application de boue thermale unique au monde.

« Le lit de diffusion de boue thermale, qui maintient la température à 42° durant les 13 minutes de soin, améliore l'efficacité thérapeutique de l'application de boue », détaille Sylvain Bonnet.

Récompensé au congrès de l'ESPA (European Spas Association), ce procédé s'inscrit dans une démarche de recherche et d'innovation thermale adapté aux nouveaux défis de la santé.

Réputé pour sa double orientation en rhumatologie et phlébologie, le bâtiment dispose d'un espace de 16 000 m² de soins sur quatre étages (dont cinq bassins de soins collectifs au rez de chaussée avec vue sur l'étang). Un espace est également dédié à l'éducation thérapeutique et à la promotion de la santé.

La cure thermale comprend des parcours de soins spécifiques, élaborés par les médecins thermaux en consultation avec les patients, pour lutter contre les affections dégénératives articulaires, arthroses, rhumatismes inflammatoires ou insuffisances circulatoires...

Projets d'extension

Tout proche des Thermes, le spa O'Balia complète l'offre thermale en proposant une multitude de soins dans ses deux espaces (bassins thermoludiques et spa avec soins de détente massage, enveloppement...). À l'horizon 2023, une extension du spa est prévue et devrait s'accompagner de la création d'un hôtel de luxe et d'infrastructures sportives.

« Nous sommes dans un site naturel remarquable, face à l'étang de Thau et au Mont Saint Clair. Nous avons de nombreux atouts et Balaruc est engagée dans une dynamique sportive et bien être. Nous nous inscrivons dans cette démarche avec le projet, d'ici quatre ou cinq ans, de proposer une sorte de "all inclusive" santé/bien-être », explique Sylvain Bonnet.

Pour l'heure, c'est le lancement d'une gamme de cosmétiques qui est imminent. Après avoir élaboré la ligne Thermaliv, les équipes de recherche ont reformulé, dans les laboratoires des Thermes, une nouvelle gamme de soins cosmétiques à base d'eau thermale. Cette ligne (une trentaine de produits) sera présentée en janvier 2019 au Salon Les Thermalies à Paris.

« Depuis des années, nous maitrisons la formulation et la fabrication de nos produits, estime le dirigeant de la SPLETH. Cette nouvelle gamme de cosmétiques, qui a été reformulée avec des actifs rappelant notre histoire, nos valeurs, anticipe les changements réglementaires. La ligne sera diffusée dans nos trois boutiques, sur notre site internet puis déployée sur le territoire français. En parallèle, nous avons en projet de créer un centre de production plus conséquent. »

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 25/10/2018 à 20:20 :
Balaruc ??
Nous y étions cet été......
Une usine...un à curiste....
Quand à l’étang de Thau...
Une horreur,un bouillon de culture ou il est impossible de se baigner et où tous les coquillages,moulés et huîtres sont mortes cet été.
Endroit à fuir !

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :