Abandon de Shopping Promenade Ode à la Mer : le CNCC parle de "fait du prince"

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La perspective numérique du projet Shopping Promenade Ode à la Mer, à Montpellier, restera virtuelle puisque le maire et président de la Métropole en place vient de rompre le contrat qui le liait avec le groupe Frey.
La perspective numérique du projet Shopping Promenade Ode à la Mer, à Montpellier, restera virtuelle puisque le maire et président de la Métropole en place vient de rompre le contrat qui le liait avec le groupe Frey. (Crédits : Frey)
A Montpellier, le vaste projet d’équipement commercial baptisé Shopping Promenade Ode à la Mer et porté par le groupe Frey a brutalement trouvé un terme en pleine campagne des municipales, le maire sortant usant de la clause de revoyure pour rompre le contrat. Après l’interruption d’autres projets de ce type en France, le Conseil national des centres commerciaux se dit surpris par ce qu’il qualifie de « fait du prince »…

Le 12 juin dernier, soit 17 jours avant le 2e tour, le maire sortant et président de la métropole de Montpellier, Philippe Saurel, lançait un pavé dans la mare des municipales en annonçant qu'il mettait un terme au contrat qui lie la Métropole avec le groupe Frey, développeur de centres commerciaux et porteur de l'opération Shopping Promenade Ode à la Mer. Il

Pour mémoire, l'opération s'étendait sur 13 ha, comprenant 111 000 m2 de surfaces de plancher, dont 61 000 m2 de surfaces de vente, sur lesquels 70 % étaient prévus pour accueillir le transfert d'enseignes des zones Fenouillet, Solis et Soriech, dont certaines sont situées en zone inondable. Les 30 % restant devaient accueillir de nouvelles enseignes, soit 18 000 m2 qui cristallisaient l'inquiétude et la colère des commerçants du centre-ville.

Depuis cette annonce, c'est silence radio du côté du groupe Frey. Le 19 juin, le quotidien régional Midi Libre annonçait que le groupe Frey réclamait 77 M€ à la Métropole de Montpellier en dédommagement de l'arrêt brutal d'un projet dans lequel il a déjà engagé plusieurs millions d'euros.

Contacté par La Tribune, le groupe ne confirme pas...

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