L’Arbre Blanc, immeuble en majesté sur les bords du Lez

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Bâti sur les bords du Lez, près de l'Hôtel de Région, l'immeuble de 17 étages a été inauguré le 19 juin
Bâti sur les bords du Lez, près de l'Hôtel de Région, l'immeuble de 17 étages a été inauguré le 19 juin (Crédits : Paul Maurer)
L’emblématique immeuble blanc, hérissé de balcons et ombrières, vient d’être inauguré, le 19 juin à Montpellier. L’aboutissement d’une aventure urbaine inédite.

La dernière « folie architecturale » de Montpellier était inaugurée le 19 juin en grande pompe. L'Arbre Blanc, tour iconique immaculée, hérissée de balcons et d'ombrières, a été érigée sur les bords du Lez.

Cet immeuble de 17 étages pour 113 appartements (investissement : 20,5 M€ - 4 promoteurs immobiliers*), emblématique d'une ville qui a moult fois déclaré sa flamme à l'architecture, est l'œuvre d'une écriture à quatre mains : le Japonais Sou Fujimoto, Nicolas Laisné et son associé Dimitri Roussel, et Manal Rachdi (Oxo Architectes).

Ce programme immobilier a sans conteste été le projet le plus observé et le plus commenté de l'année dans la capitale languedocienne, en raison du recours à plusieurs prouesses techniques notamment.

« Même si l'expression est souvent galvaudée, créer de véritables lieux de vie correspond tout à fait à ma vision de l'architecture, explique Sou Fujimoto. Pour cela, j'intègre dans chaque projet un certain nombre de données, comme le climat, l'art de vivre ou l'esthétique, un processus essentiel pour produire une architecture porteuse de sens. Pour réinventer la tour, nous voulions donner à chacun la possibilité de se l'approprier. Nous avons donc créé des espaces publics aux deux extrémités de l'Arbre Blanc. »

Ainsi, le rez-de-chaussée est-il occupé par un restaurant et une galerie d'art. Quant au toit-terrasse à 50 mètres de hauteur, offrant un panorama à 360° sur Montpellier et ses environs, une partie est un bar accessible au public, l'autre un espace partagé réservé aux résidents de l'Arbre Blanc.

« C'est une tour nouvelle génération, dont les principes fondamentaux sont les nouveaux usages sociaux, une ouverture à la ville, un partage dans l'environnement urbain, une tour environnementale, une tour vivante », conclut Nicolas Laisné.

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