« Il faut redorer l’image des métiers du nucléaire » (Julien Feja, D&S)

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D&S prévoit de recruter entre 40 et 50 personnes en 2021, de l'opérateur à l'ingénieur.
D&S prévoit de recruter entre 40 et 50 personnes en 2021, de l'opérateur à l'ingénieur. (Crédits : Groupe D&S)
Le groupe D&S, implanté dans le Gard rhodanien à Bagnols-sur-Cèze, prospère malgré la crise. Spécialisé dans la maîtrise du risque nucléaire notamment, le groupe devrait connaître une forte croissance organique en 2021. Son dirigeant Julien Feja, qui annonce le recrutement d'une cinquantaine de personnes dans l'année, évoque les difficultés à recruter sur un secteur en déficit d’image.

Spécialiste de la maîtrise du risque en milieu nucléaire, le groupe gardois D&S (qui compte sept filiales*) accompagne les exploitants et les prestataires du secteur sur la sûreté, le démantèlement, la radioprotection, les déchets nucléaires, le désamiantage ou encore les mesures radiologiques.

Le groupe, qui est implanté partout en France près de ses clients sur les sites nucléaires ou pétrochimiques notamment (CEA, centrales nucléaires EDF, Orano, ou des prestataires pour Engie, Bouygues, etc.), emploie aujourd'hui 200 salariés.

« Une quarantaine ont été recrutés sur le dernier trimestre 2020, notamment parce que nous avons connu une activité...

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Commentaires
a écrit le 18/02/2021 à 13:59 :
Travailler dans le nucléaire, mais chez un sous-traitant, pas pour EDF, un choix que je n'aurais jamais fait, quoique j'aurais pu entrer au CEA après mon BTS ou j'avais des propositions très correctes et surtout un travail intéressant.
Est-ce que le nucléaire a de l'avenir la est la question.

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