Dragonslash, le petit studio qui fait le buzz sur le jeu mobile

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Déjà 70 000 exemplaires téléchargés du jeu Reign of the Ninja
Déjà 70 000 exemplaires téléchargés du jeu "Reign of the Ninja" (Crédits : Dragonslash)
Installé à Montpellier depuis 2016, le studio de création Dragonslash a sorti son premier jeu sur mobile en octobre dernier. "Reign of the Ninja" totalise désormais plus de 70 000 téléchargements sur les différentes plates-formes. Une bonne moyenne pour un jeu mobile qui pourrait amener vers une déclinaison sur console.

Arrivé sur Google Play et l'App Store le 19 octobre dernier, le jeu mobile "Reign of the Ninja" a atteint les 70 000 téléchargements en avril dernier. Inspiré de l'univers manga, le jeu a été développé pendant trois ans au sein du studio montpelliérain Dragonslash.

"On fait partie des 30 % des jeux dépassent les 15 000 téléchargements, affirme le fondateur et directeur du studio Joël Vicente. C'est très encourageant pour un projet en autoédition. La grande majorité des téléchargements ont eu lieu sur le Google Play car nous avons été mis en avant sur le store, ce qui nous a donné une grande visibilité".

"Pour un premier jeu mobile, porté par une petite équipe, ces chiffres sont de bonne augure", précise encore Benjamin Dimanche, président de l'association des professionnels du jeu vidéo en Occitanie, Push Start.

Vers une version Nintendo Switch ?

Fort de cette réussite, Dragonslash espère exporter ses ninjas sur la console Nintendo Switch. Il prépare l'adaptation de "Reign of the Ninja" et recherche désormais à des partenaires financiers et un distributeur.

"Nous allons prendre contact avec Nintendo, car notre univers et le game play correspondent à la console Switch. Faire un premier jeu mobile en autoédition avait du sens, mais il nous faut des partenaires pour passer au niveau supérieur. On regarde également du côté d'Ubisoft ou Plug In Digital, de potentiels alliés en local."

Pour développer son univers, Dragonslash travaille également sur une version bande-dessinée de son premier succès. Une approche transmédia qui pourrait lui permettre de toucher différents cibles via les jeux de société ou les goodies pour les fans.

Dragonslash compte trois salariés, qui sont également co-fondateurs du studio.

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