Comment Aive veut révolutionner l’industrie vidéo grâce à l’IA

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Les deux fondateurs de AIVE à Montpellier, Rudy Lellouche et Olivier Reynaud.
Les deux fondateurs de AIVE à Montpellier, Rudy Lellouche et Olivier Reynaud. (Crédits : AIVE)
Avec sa nouvelle start-up Aive, Olivier Reynaud (ex- cofondateur de Teads) veut proposer aux marques, dès 2020, une plate-forme d’intelligence artificielle et de distribution des vidéos publicitaires personnalisées. Installée au BIC de Montpellier, Aive va recruter une quinzaine de personnes.

Pour le CEO Olivier Reynaud, Aive (Artificial Intelligence Video Experience) est la 3e start-up qu'il crée dans le domaine de la vidéo. Cet ancien co-fondateur de Teads, qu'il a quitté en janvier 2018, nourrit de fortes ambitions pour son nouveau projet.

« Je suis entrepreneur depuis quinze ans, donc j'ai pu trouver des collaborateurs expérimentés, comme mon co-fondateur et COO Rudy Lellouche, détaille Olivier Reynaud. Surtout, Aive peut se développer grâce à l'intérêt manifesté par des grandes marques américaines et françaises et au soutien financier de grands entrepreneurs et de dirigeants d'entreprises réputés. Nous communiquerons plus en détail sur ces opérations financières à l'automne 2019. »

Des vidéos personnalisées

Le concept d'Aive est de partir de la matière première réalisée par les marques ou leurs agences, et de proposer ensuite des vidéos adaptées aux usages (mobile, tablette ou desktop). La technologie, grâce à l'intelligence artificielle, permettra aussi de personnaliser ces vidéos en fonction du destinataire, selon son âge, son sexe ou encore sa localisation.

« Mais nous pouvons aussi aller plus loin, poursuit Olivier Reynaud. Plusieurs centaines de variantes du même film pourront être proposées à la bonne personne, au bon moment. Les marques ne pouvaient pas jusqu'ici créer des films pour tout leur catalogue, ce sera possible avec Aive. »

15 recrutements à Montpellier

Aive développe actuellement sa technologie dans les locaux du BIC de Montpellier et lance un plan de recrutement important d'une quinzaine de développeurs.

« C'est ma troisième société, je connais bien l'écosystème montpelliérain qui est de plus en plus fort. Je suis convaincu que la qualité de vie offerte par la ville est compatible avec les exigences des métiers techniques, et c'est aussi un argument pour le recrutement. »

La start-up, qui a aussi des bureaux commerciaux à Paris, espère lancer sa commercialisation début 2020 à l'international.

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