Feu vert au contournement Nîmes-Montpellier

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Thierry Mariani, secrétaire d'État aux Transports, doit signer aujourd'hui lundi le protocole d'étape pour la réalisation de ce chantier ferroviaire, après bien des aléas.

Le contournement Nîmes-Montpellier (ou CNM) doit franchir une étape décisive, lundi 7 février 2011 à la Préfecture de région, à Montpellier, avec la signature du protocole d'étape pour la réalisation de cette ligne à grande vitesse.

D'un coût de 1,6 Mds €, le projet a rencontré de nombreuses difficultés, à commencer par le refus du Conseil général de l'Hérault de participer au financement.

Le Conseil général du Gard a lui aussi, par le passé, fait part de son mécontentement, conditionnant sa signature à l'implantation d'une nouvelle gare sur ses terres, probablement à Manduel.

Néanmoins, ce protocole démontre que l'État est parvenu à obtenir l'accord de tous les cosignataires, que sont la Région Languedoc-Roussillon, le Conseil général du Gard, Montpellier Agglomération, Nîmes Métropole, et RFF.

Il reste maintenant à vérifier que, dans un contexte financier difficile, chacun pourra respecter ses engagements : les collectivités, supportant 71 % du coût du chantier, et RFF, en tant que gestionnaire des voies.

En outre, la procédure d'attribution d'un contrat de partenariat public-privé pour la construction du CNM suit son cours.

RFF devrait annoncer, d'ici la fin du premier semestre 2011, le groupe lauréat parmi les trois candidats : Bouygues TP, Vinci et Eiffage.

Les travaux devraient durer quatre ans. L'objectif initial de mise en service était 2016.

Anthony Rey

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Légende: Le chantier du CNM pourrait générer jusqu'à 30 000 emplois.

Crédit photo: P. Giraud / Terres du Sud / RFF


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