Le Préfet vise 4 423 emplois d'avenir d'ici fin 2013

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Lors d'un point presse organisé le 4 novembre, le Préfet de région, Préfet de l'Hérault, Pierre de Bousquet, a confirmé cet objectif annuel. Le Languedoc-Roussillon se situe, pour l'heure, dans la moyenne nationale.  

Rencontrant la presse lundi 4 novembre, Pierre de Bousquet, le Préfet de région, a fait un point d'étape dans la campagne de signature des emplois d'avenir en Languedoc-Roussillon.

Sur un objectif de 4 423 contrats fixé pour la région d'ici fin 2013, 70 % (3 071 contrats) ont déjà été signés à ce jour.

« Nous sommes dans la moyenne nationale à la mi-octobre, commente Pierre de Bousquet. Certains départements sont de bons élèves, tels que la Lozère, qui a déjà dépassé son quota. Les collectivités ont parfois plus de mal à se mobiliser, ce qui s'explique. Le dossier est plus lourd à gérer, doit passer en commission. Par comparaison, pour le secteur non marchand, par exemple les associations, la procédure est plus rapide. De façon globale, le ministère de l'économie indique que cet objectif régional est plus un plancher qu'un plafond : une nouvelle campagne commencera en 2014. »

Dans l'Hérault, le taux de signature est moindre, s'affichant à 60 % : 1 050 emplois d'avenir ont été conclus, sur un objectif de 1 735.

« Nous en sommes à 50 emplois d'avenir à Montpellier, détaille Pierre de Bousquet. Il en reste donc 21 à signer. Hélène Mandroux (maire PS de Montpellier, NDLR) se dit confiante dans sa capacité à tenir ses engagements. Nous éprouvons plus de difficultés dans des quartiers comme le Petit Bard, où les jeunes sont moins facilement employables. C'est bien pour cette raison que l'État paie 75 % de la valeur du contrat. »

S'agissant des contrats de génération, Pierre de Bousquet relève un rythme de signatures plus lent, bien qu'aucun objectif n'ait été assigné au Languedoc-Roussillon.

« Nous comptons 464 contrats signés dans les entreprises de moins de 300 salariés, indique-t-il. La courbe évolue plus ou moins vite. Ce n'est pas une mesure dont les entreprises se sont saisies tout de suite, mais les choses évoluent. Nous devons faire plus de pédagogie autour de cette mesure auprès des entrepreneurs. Pour cela, l'État multiplie les relais auprès des chambres consulaires et des experts-comptables. »

Anthony Rey

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Crédit photo : Préfecture

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