Philippe Saurel éclaircit ses rapports aux médias

 |   |  320  mots
Simine Namdar et Philippe Saurel, lors des voeux à la presse, le 21 janvier 2015
Simine Namdar et Philippe Saurel, lors des voeux à la presse, le 21 janvier 2015 (Crédits : Anthony Rey)
Le 21 janvier, lors de ses vœux à la presse en tant que maire de Montpellier et président de sa Métropole, Philippe Saurel a justifié le rythme de sa communication, parfois questionné, et a annoncé la création d'une direction commune aux deux institutions.

En présentant officiellement Simine Namdar comme sa nouvelle chef de cabinet, Philippe Saurel a expliqué qu'il va amplifier le mouvement de mutualisation entre les administrations de la Ville de Montpellier et de Montpellier Méditerranée Métropole. Après avoir nommé Christian Fina, en 2014, comme directeur général des services pour les deux institutions, Philippe Saurel explique qu'il suivra la même logique pour les postes de directeur de cabinet (restant à pourvoir après le départ de Fanny Ervera, le 5 janvier 2015) et de directeur de la communication.

Sur ce dernier point, l'élu précise qu'il compte fusionner l'ensemble des services et des marchés au sein d'une nouvelle direction de la communication, "pour fabriquer une unité très fonctionnelle dans la marche des deux administrations". À ce jour, les services dédiés de la Ville et de la Métropole comptent une vingtaine de collaborateurs chacun, répartis sur divers postes : relations presse, pôle magazine, édition, graphisme, photo, etc.

Genèse d'une com'

Philippe Saurel en a profité pour expliciter son rapport aux médias, et singulièrement le rythme de sa communication, admettant qu'une à deux conférences de presse quotidiennes revenaient à "beaucoup solliciter" les journalistes. Il lie la logique de cette communication aux circonstances de son élection comme maire de Montpellier, en mars 2014, au terme d'une campagne remportée en tant que candidat dissident, exclu du Parti Socialiste.

"Il faut comprendre que je n'ai pas de parti pour exprimer les actes politiques de ces deux institutions, insiste-t-il. Mon seul cénacle, c'est vous, les journalistes, qui assurez cette fonction de courroie de transmission entre les décideurs et le peuple."

Enfin, Philippe Saurel a indiqué qu'il avait retiré, le même jour, sa plainte à l'encontre de Libération, déposée en août 2014 après que le quotidien national l'ait qualifié d'"Al Capone" suite à une fusillade dans un quartier de Montpellier.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :