La Région s’engage auprès du Département de l’Hérault pour trois ans

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Kléber Mesquida, président du Conseil départemental de l'Hérault et Damien Alary, président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon.
Kléber Mesquida, président du Conseil départemental de l'Hérault et Damien Alary, président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon. (Crédits : DR)
Désireux de « sanctuariser les budgets » avant la fusion des régions, Damien Alary, président du Conseil régional, a signé, le 1er décembre, un contrat triennal avec le président du Département de l’Hérault, Kléber Mesquida. À la clef : 24,2 M€ pour l'un et 11,7 M€ pour l'autre, venant irriguer 64 projets structurants.

Après l'Aude et le Gard lundi 30 novembre, après la Lozère la semaine dernière (les Pyrénées-Orientales devraient suivre la semaine prochaine), le président du Conseil régional du Languedoc-Roussillon, Damien Alary, a signé mardi 1er décembre 2015 son 4e contrat triennal avec Kléber Mesquida, le président du Conseil départemental de l'Hérault.

Ce sont 36 M€ qui sont investis en faveur des Héraultais en 2015 dans le cadre de ce contrat triennal 2015-2017, Damien Alary ayant souhaité garantir les financements des projets jusqu'en 2020 dans le « contexte contraignant de la fusion des régions ».

Ces investissements viennent irriguer 64 projets, avec un fléchage prioritaire vers l'éducation (par exemple la construction du gymnase de Lodève soutenu par la Région pour un montant d'1 M€), la formation et la culture (23 projets retenus pour une aide régionale de 11,5 M€ en 2015), la 2e priorité étant portée sur l'aménagement du territoire.

« Avec 15 000 nouveaux arrivants chaque année, le département de l'Hérault connaît une croissance démographique record qui met au premier plan les questions des transports et de l'accessibilité des territoires », a rappelé Damien Alary.

Déviation Est de Montpellier, mise à 2x2 voies entre Lunel et La Grande Motte, liaisons Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon, etc. Le coût total de ces opérations s'élève à 8 M€ pour 2015, avec un appui financier de la Région de 2,5 M€.

Parmi les autres grands projets structurants, le développement des activités économiques du port de Sète, les infrastructures ferroviaires (pôles d'échanges multimodaux de Sète et Lunel), l'environnement (soutien à 27 actions dont le projet Aqua Domitia, la lutte contre les inondations, etc.). Par ailleurs, 217 M€ sont déjà mobilisés en faveur du Département dans le cadre de la convention d'application du CPER 2015-2020 signée en juillet dernier (43 M€ de l'État et 15 M€ de la Région).

La Métropole absente du contrat triennal

Si les engagement pris dans le cadre du contrat triennal ne concernent que 2015, ces « accords de trois ans s'inscriront aussi dans le contexte de la future grande région », a assuré Damien Alary qui souhaitait ainsi « flécher ces crédits sur des actions bien précises en région Languedoc-Roussillon » pour assurer la « montée en puissance des départements qui serviront de pôles, de réseaux et de maillage pour un aménagement de la future grande région équilibré ».

Seul manquant à l'appel sur les 10 agglomérations, 3 communautés de communes et 5 Départements du Languedoc-Roussillon ayant contractualisé avec le Conseil régional pour le CPER 2015-2020 triennal :la Métropole de Montpellier.

« Un certain nombre de conseillers départementaux sous étiquette Saurel se sont abstenus sur le vote du contrat triennal. Dans le contexte relativement contraint de la future grande région, comment peut-on refuser 218 M€ de subventions pour nos concitoyens ? », a interrogé Damien Alary, taclant directement le président de la Métropole de Montpellier.

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Commentaires
a écrit le 04/12/2015 à 9:53 :
Fait divers .Les menaces viennent aussi, de certain gitane qui ne se gênent pas, d'avoir un arme sur eux, comme cela vient de se passer, dans un centre hospitalier Montpellier ces gens-là ont tous les droits, du moment qu'ils sont en groupe, il faudrait aussi que le ministre de l'intérieur, s'intéresse à ces communautés, qui ont aussi des armes, pour faire leur loi, ce n'est pas la première fois que ces communautés, veulent imposer leur loi, dans un centre hospitalier, que ça soit à Montpellier, ou dans d'autres centres, il faudrait interdire les groupes, dans les chambres, ou dans les couloirs, Comme certain .personnel le demande , mais aussi les familles de malades, il faudrait filtrer ces groupes, quelques soient la communauté, à l'entrée des centres hospitaliers, comme un membre du personnel me disait, dernièrement, ils se mettent tous dans le couloir, ça gêne le personnel, mais aussi les malades, on se demande parfois, si on n'est pas dans un camp, avec des guitares, c’est la faute de la direction, mais aussi du gouvernement , et à son ministre de la santé, il faut revoir ce problème de la sécurité, Mais aussi pour le respect des malades, certaines communautés se croyant tout permis ,on vous parle du réchauffement de la planète , mais le vrai problème c'est la sécurité, dans le pays des droits de l'homme, c'est peut-être pour cela, que les électeurs se tournent vers Marine Le Pen, on a tout essayé, mais rien ne marche,

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