CCI Occitanie : Fourcade hors course, Di Crescenzo sûr d'être élu

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Bernard Fourcade, président sortant de la CCI Languedoc-Roussillon, et Alain Di Crescenzo, son homologue à la CCI de Toulouse
Bernard Fourcade, président sortant de la CCI Languedoc-Roussillon, et Alain Di Crescenzo, son homologue à la CCI de Toulouse (Crédits : CCI LR / DR)
Le suspense est désormais inexistant en vue de l'élection du 1er président de la nouvelle CCI régionale d'Occitanie, qui sera installée le 16 décembre. Alain Di Crescenzo, président sortant de la CCI de Toulouse, reste le seul candidat en lice, alors que Bernard Fourcade, son homologue à la CCI L-R, vient de se retirer.

Les deux hommes avaient annoncé de longue date leur souhait de candidater à la présidence de la CCI Occitanie, qui sera installée lors de l'assemblée générale prévue ce vendredi 16 décembre 2016 à Blagnac, mais le suspense n'aura pas duré jusqu'au bout. Bernard Fourcade, président sortant de la CCI Languedoc-Roussillon, et actuel président de la CCI des Pyrénées-Orientales, a en effet annoncé, le 12 décembre, le retrait de sa candidature face à Alain Di Crescenzo, président de la CCI de Toulouse.

"Actant le fait que je ne suis pas soutenu par certains présidents des cinq CCI du Languedoc-Roussillon et considérant le rapport de force ainsi créé, j'ai pris la décision de ne pas présenter ma candidature, indique-t-il. Élu le 22 novembre avec 75% des voix, Président de la CCI de Perpignan et des Pyrénées-Orientales, je vais me consacrer à cette ville et à ce département que j'aime et pour le développement économique desquels je me bats depuis de nombreuses années."

Le choix d'André Deljarry et des élus du L-R

Le 19 novembre, André Deljarry, président de la nouvelle CCI de l'Hérault, a en effet publié un communiqué indiquant qu'il apporterait, ainsi que "les élus régionaux", son soutien à Alain Di Crescenzo.

"Son expérience en tant que 1er vice-président de la CCI de Région Midi-Pyrénées depuis 2010 est un atout majeur puisqu'il connaît bien les problématiques et les prérogatives de l'échelon régional et qu'il sera ainsi mener le dialogue constructif incontournable avec l'État et la Région Occitanie pour apporter toute la vision pragmatique et efficace des entrepreneurs au service des politiques publiques", estime André Deljarry.

Lors d'un entretien accordé à La Tribune Toulouse en juillet dernier, Alain Di Crescenzo avait, de son côté, listé les conditions qui justifient sa candidature à la présidence de la CCI Occitanie.

"Il y a trois conditions sine qua non pour me présenter. Tout d'abord que je sois élu à la CCI de Toulouse 31. Deuxièmement, il faut un projet soutenu par la majorité des élus consulaires du grand territoire. Troisièmement, il faut une équipe soudée sur l'ensemble de l'Occitanie. Nous y travaillons."

Les 86 membres issus des nouvelles CCI départementales, élus lors des élections consulaires de novembre 2016, éliront un président et un bureau pour une durée de cinq ans, lors de cette assemblée générale d'installation.

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