La BPS au cœur des enjeux économiques du territoire

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Benoit Viguier, Directeur des Entreprises et des Ingénieries de la Banque Populaire du Sud
Benoit Viguier, Directeur des Entreprises et des Ingénieries de la Banque Populaire du Sud (Crédits : BPS)
Première banque des PME, la Banque Populaire veut être le partenaire privilégié des dirigeants d’entreprises et se positionne comme un acteur important dans le conseil à la cession - transmission des entreprises, un défi pour l’ensemble des acteurs économiques du territoire.

Pour la dixième année consécutive, le groupe Banque Populaire confirme, d'après une étude TNS Kantar*, sa place de première banque des PME avec un taux de pénétration global de 43%, en hausse de deux points par rapport à 2017.

"Cette étude confirme l'ADN de la Banque Populaire, créée par et pour des entrepreneurs et conforte notre volonté d'accompagner toujours plus la croissance des entreprises de notre territoire", se réjouit Benoit Viguier, Directeur des Entreprises et des Ingénieries de la Banque Populaire du Sud (BPS).

Accompagner la responsabilité sociétale des entreprises

Présente dans sept départements (Ardèche, Ariège, Aude, Gard, Hérault, Lozère, Pyrénées-Orientales) la BPS accompagne 5 000 clients entreprises qui bénéficient de l'expertise des conseillers dans les 8 Centres d'Affaires. Dans un contexte où la question de la responsabilité sociale est devenue une vraie préoccupation des clients (tant sur le plan social, environnemental ou économiques) la BPS ne cesse d'affirmer son rôle d'accompagnateur privilégié.

"Avec des taux négatifs et des marges qui se réduisent, nous sommes aujourd'hui à la croisée des chemins mais nous restons confiants quant à la valeur ajoutée que nous apportons au quotidien confie Benoit Viguier. Mais si nous voulons rester la première banque des entreprises, il faut que nous apportions un conseil et un accompagnement de qualité sur tous les sujets qui préoccupent les dirigeants. Ainsi nous avons fait le choix, dans nos Centres d'Affaires, de mettre le dirigeant au cœur de nos préoccupations avec des chargés d'affaires, des experts et des ingénieurs financiers pour la vie de l'entreprise et des Banquiers privés pour sa vie privée et celle de sa famille. Notre objectif est de clairement accompagner le dirigeant à atteindre les objectifs qu'il s'est fixés, tant sur le plan personnel que professionnel dans un monde parfois incertain fait de menaces et de multiples opportunité."

Les clefs de réussite d'une cession-transmission réussie

"Parce qu'une entreprise bien transmise, ce sont deux dirigeants satisfaits et une banque qui augmente son activité", la question de la cession-transmission est primordiale. Une cession s'anticipe et, idéalement, se prépare, plusieurs années avant : au-delà des idées reçues, l'âge n'est pas le critère principal puisque moins de 30% des opérations interviennent à partir de 60 ans (source Les Carnets de l'Observatoire BPCE, 2019).

"Plus on se rapproche de la fin d'activité, plus se creuse l'écart entre intentions et réalisation de cession, avec souvent un manque d'anticipation très problématique. Par ailleurs, si la transmission familiale est une réponse au vieillissement (10.000 transmissions / an toute tailles confondues et 2.500 opérations sur les PME&ETI en 2016, soit 22% des cessions), elle ne s'affirme pas comme un modèle de référence pour les PME& ETI", confirme le Directeur des Entreprises et des Ingénieries de la BPS.

D'après une enquête BPCE - Audirep de 2015, la moitié des dirigeants interrogés se disaient mal préparés. Craintes de la perte de confidentialité, manque de temps sur des opérations supposant une forte implication, aspects réglementaires et fiscaux, évaluation des enjeux patrimoniaux, difficulté de capacité à identifier les bons conseils et à évaluer le prix de leurs prestations... sont autant de facteurs inhibants chez certains dirigeants. Sans oublier la dimension psychologique très importante : la capacité à "changer de vie", à renoncer au lien très fort avec son entreprise, induisant parfois la recherche d'un repreneur correspondant à un schéma pré-établi plus qu'à un acheteur solvable.

"Le risque de cette impréparation est de rentrer dans un cercle de désendettement et de sous-investissement qui mécaniquement conduit progressivement à éroder la valeur de l'entreprise, car de moins en moins adaptée aux transformations du marché, et aux enjeux de développement durable qui sont les nôtres. De plus, nous observons sur certains de nos territoires (comme les Pyrénées-Orientales par exemple), une concentration du vieillissement et un réel risque de disparition de nos entreprises", s'inquiète Benoit Viguier.

Dans une période de taux bas et de liquidité abondante, le développement du capital investissement en France (18,7 milliards de levées de fonds en 2018, soit +13% / 2017) est une opportunité réelle pour le développement ou la cession de certaines PME & ETI. Mais les dirigeants doivent savoir être accompagnés pour choisir le bon partenaire et la bonne démarche. Diagnostic, valorisation, recherche d'un acquéreur, financement de l'acquisition en dettes ou en fonds propre...les responsables ingénierie financière (RIF) disposent de multiples outils et compétences pour accompagner au plus près les entreprises (cédants et repreneurs).

"La question de la cession - transmission est un défi majeur pour l'ensemble des acteurs économique de nos territoires (pouvoirs publics, organisations patronales, conseillers juridiques et comptable, banque, fonds régionaux, ...). Nous devons, plus que jamais, sensibiliser et accompagner efficacement nos dirigeants sur l'ensemble de ces problématiques", conclut Benoit Viguier.

* enquête nationale réalisée du 22 mai au 6 septembre 2019 auprès de 1913 entreprises de 10 à 999 salariés réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 1,5 M€ de CA.

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