Les investisseurs stars se ruent sur Openflow

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Une partie des acteurs économiques investissant chez Openflow
Une partie des acteurs économiques investissant chez Openflow (Crédits : Openflow)
Christophe Carniel, Vincent Daffourd, Jean-Marc Bouchet, Pierre Deniset et d’autres : une foule d’investisseurs très en vue se presse pour entrer au capital de cette start-up montpelliéraine. Positionnée dans la LegalTech, Openflow est la 1e marketplace du droit, dont le lancement est prévu courant octobre.

Nouvelle pépite montpelliéraine dans le starting-blocks, Openflow se prépare à un démarrage en trombe. À peine née (l'ouverture est prévue dans la 1ère quinzaine d'octobre), la start-up vient de réunir un financement global de 400 000 €, dont un tour de table associant des investisseurs très en vue (patrons de Vogo, Care Labs, Quadran, Kaliop, Pro Archives Systèmes, etc.).

Ce qui les attire ? Un service innovant, simple comme un slogan : « Le YouTube du droit ». Openflow est la première plate-forme permettant de revendre des contrats, des actes et tout type de prestation juridique.

« Imaginez une start-up qui achète sa première prestation juridique, raconte le fondateur, Simon de Charentenay (36 ans). Simultanément en France, entre 15 et 300 opérateurs économiques se posent la même question. À quelques virgules près, le service juridique est le même. Or seules 10 à 15 d'entre eux feront appel à un juriste, d'abord pour des questions de coûts. »

Disrupter le marché du droit

Le champ visé par Openflow semble quasiment sans limite : de la start-up ayant établi son premier contrat de prestation de site web, jusqu'à la collectivité territoriale désirant une consultation sur son nouveau plan d'urbanisme, en passant par la TPE-PME qui s'apprête à patauger des mois pour mettre en application les ordonnances réformant le Code du travail...

Simon de Charentenay explique que son ambition est de capter de 10 à 15 % du marché du droit.

« C'est trop cher, en France et ailleurs, et les entreprises sont sous-conseillées, estime-t-il. Notre volonté n'est pas de concurrencer les avocats, mais de permettre à ceux qui n'en ont pas les moyens d'accéder au marché du droit. »

Openflow est incubée par le BIC de Montpellier et par Care Labs, où elle réside. Elle figurera également dans la 3e promotion de l'accélérateur Numa Montpellier.

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