Viticulture : une récolte amoindrie par le mildiou

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(Crédits : DR)
Annoncée à 12 Mhl, la récolte viticole régionale est supérieure à celle, historiquement basse, de 2017, mais demeure en dessous du niveau moyen des cinq dernières récoltes. La faute au mildiou qui, du fait de conditions très pluvieuses, a été d’une virulence rare.

C'est encore une année compliquée pour la viticulture régionale. Après une récolte 2017 historiquement basse avec 10,4 millions d'hl du fait du gel et de la sécheresse, l'année 2018 s'annonçait sous les meilleurs auspices. Avec une sortie de grappes généreuse, le cycle végétatif avait démarré dans de bonnes conditions climatiques, avec une recharge hydrique des sols très satisfaisante après des précipitations hivernales et printanières supérieures aux années précédentes.

La poursuite de ces pluies en fin de printemps a douché les espoirs de bonne récolte. Ces précipitations répétées dans une ambiance plus chaude ont favorisé les contaminations par le mildiou, à un niveau de virulence très inhabituel. La fréquence des précipitations a sérieusement compliqué les traitements contre le champignon, notamment pour les vignes en viticulture biologique où seuls les traitements préventifs au cuivre  sont autorisés.

Le mildiou d'une virulence rare

Jamais le vignoble languedocien n'avait connu de telles attaques du champignon.

"Dans certaines parcelles où la maladie n'a pu être totalement maîtrisée, les dégâts sur grappes sont notables, avec une forte hétérogénéité d'intensité allant...

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