Rejointe par EDF, la Fondation UPVD veut lever 1,5 M€

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Fabrice Lorente, président de l'Université de Perpignan Via Domitia, Luc L'Hostis, directeur Collectivités, Territoires et Solidarité Méditerranée d'EDF et Jean-Christophe Baroin, directeur développement territorial Pyrénées-Orientales d'EDF.
Fabrice Lorente, président de l'Université de Perpignan Via Domitia, Luc L'Hostis, directeur Collectivités, Territoires et Solidarité Méditerranée d'EDF et Jean-Christophe Baroin, directeur développement territorial Pyrénées-Orientales d'EDF. (Crédits : Mariama Diallo)
EDF apporte son soutien à la Fondation de l'Université Perpignan Via Domitia à hauteur de 40 000 € sur 4 ans. La convention de mécénat, signée le 5 avril à Perpignan, vise à amorcer de futurs partenariats dans le domaine des énergies renouvelables, et s'inscrit dans le cadre de la 3e campagne de collecte de la fondation, qui veut lever 1,5 M€ d'ici la fin 2017.

Le groupe EDF devient membre fondateur au sein de la fondation de l'Université  Perpignan Via Domitia (UPVD). Le 5 avril, le géant français de l'énergie a officialisé son engagement en signant une convention de mécénat de 40 000 euros, pour les quatre prochaines années.

L'amorce de nouvelles collaborations

Ce soutient financier, qui s'inscrit dans le cadre de la troisième campagne de levée de fonds de l'UPVD, devrait permettre à EDF et à l'université catalane d'ouvrir la porte à de futures collaborations. « Il s'agit d'une participation modeste, mais sûre pour commencer quelque chose. C'est une amorce, un démarrage de partenariat », explique Fabrice Lorente, président de l'UPVD et de sa fondation.

« Cette convention est la marque de notre intérêt pour l'université, sa fondation et notre volonté de créer des ponts entre le monde universitaire, le monde de l'entreprise et celui de la recherche, trois piliers qui font notre économie », déclare pour sa part Luc L'Hostis, à la tête de la direction Collectivités, Territoires et Solidarité Méditerranée d'EDF.

Des « pistes de réflexion et de travail » ont d'ores et déjà été identifiées dans les énergies renouvelables, domaine de prédilection de l'UPVD, le solaire, la mobilité électrique, ou encore le stockage de l'énergie. La création de liens est d'ailleurs en étude entre Dalkia, filiale du groupe EDF, spécialisée dans l'efficacité énergétique, et la start-up Eco-Tech Ceram, issue du laboratoire PROMES de l'UPVD et qui met au point des solutions innovantes de valorisation de l'énergie par le stockage de la chaleur.

EDF, qui investit chaque année 660 M€ dans la recherche et l'innovation, figure déjà parmi les partenaires des laboratoires de recherche de l'UPVD, qui travaillent avec les centres de recherche et d'innovation de l'industriel installées sur le Plateau de Saclay, en Île-de-France, sur des problématiques liées à la transition énergétique et aux énergies renouvelables. L'industriel avait également fortement appuyer la création de l'école d'ingénieurs SUP'ENR auprès, notamment de la Commission des Titres d'Ingénieurs (CTI).

Troisième levée de fonds pour l'UPVD

Après les deux premières campagne de levée de fonds qui avaient respectivement permis de réunir 700 000 € et 900 000 €, l'université perpignanaise vise encore plus haut avec une troisième levée de fonds dont l'objectif est de récolter 1,5 M€ d'ici à la fin de l'année 2017.

Une somme destinée à aider la fondation à monter en puissance à travers le financement de son développement, ses actions, ou encore sa recherche. EDF ouvre est le premier industriel à ouvrir le bal avec son enveloppe de 40 000 euros. Fabrice Lorente espère attirer de nouveaux mécènes installés sur le territoire ou dans la région et reconduire les soutiens actuels (entreprises, institutions, etc.) de la fondation tels que Cémoi, la Ville de Perpignan, l'UPE 66, ou la Banque Populaire du Sud.

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Commentaires
a écrit le 10/04/2017 à 17:30 :
C'est une participation vraiment modeste, surtout pour un groupe tel que EDF, qui a réalisé en 2016 un CA de 71 milliards, avec un résultat net de 4 milliards d'euros...

Sur le département des P.O. le groupe EDF semble surtout privilégier l’éolien, avec la réalisation du parc éolien "l’Ensemble Eolien Catalan", d'une puissance de 96 MW.
(environ 130 millions d'euros d'investissement ?)
Malgré tout, cela reste de grands projets, la tendance est à une production "locale" et il faudrait vraiment promouvoir l’autoconsommation.

L'objectif de l'agglomération étant toujours de devenir "la première ville à énergie positive d'Europe". Une démarche initiée à l'origine par Jean-Paul Alduy, dans le cadre d'une convention-cadre "Grenelle 2015" signée à l'époque avec Jean-Louis Borloo.

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