1 500 personnes rendent un vibrant hommage à Louis Nicollin

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150 véhicules du groupe Nicollin, et de nombreux collaborateurs, étaient positionnés pour un dernier hommage au convoi funéraire.
150 véhicules du groupe Nicollin, et de nombreux collaborateurs, étaient positionnés pour un dernier hommage au convoi funéraire. (Crédits : Edouard Hannoteaux)
Les obsèques de Louis Nicollin, le 4 juillet, ont drainé une foule nombreuse à la cathédrale Saint-Pierre de Montpellier, cinq jours après la disparition du président du MHSC. Parmi les personnalités présentes figuraient l'ex-président de la République Nicolas Sarkozy, et plusieurs cadres du football français.

Une foule de 1 500 personnes, célébrités ou anonymes, a convergé vers la cathédrale Saint-Pierre de Montpellier, le 4 juillet, pour assister aux obsèques de Louis Nicollin, décédé des suites d'un malaise cardiaque le 29 juin à Nîmes (30). Aux côtés de son épouse Colette, et de ses deux fils Laurent et Olivier, les personnalités étaient nombreuses à venir rendre un dernier hommage au président du MHSC.

Des mesures de sécurité renforcées avaient été prises, nécessitant la fermeture d'une dizaine d'artères de la ville conduisant à la cathédrale, en raison de la présence de plusieurs élus, comme l'ex-Président de la République, Nicolas Sarkozy, le maire de Montpellier, Philippe Saurel, et la présidente du Conseil régional, Carole Delga.

Encore plus nombreuses étaient les personnalités du football français, parmi lesquelles d'anciens cadres de l'Équipe de France (Michel Platini, Laurent Blanc), d'anciens entraîneurs de Ligue 1 (Guy Roux, Jacques Santini, Robert Nouzaret...) et plusieurs de ses collègues présidents de clubs, tels que Nasser al-Khelaïfi (PSG), Jean-Michel Aulas (OL), Gervais Martel (RC Lens), etc.

Les joueurs du MHSC étaient eux aussi présents en bloc, ainsi que de nombreux collaborateurs du groupe Nicollin. Quelque 150 camions de la société avait été stationnés pour former une dernière haie d'honneur, le long du boulevard Mendès-France, lors du passage du convoi funéraire.

Au lendemain du décès de Louis Nicollin, Philippe Saurel a annoncé que le futur stade de football de la ville, dont le chantier débutera en 2020 dans le quartier d'Odysseum, portera le nom du président du MHSC.

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Commentaires
a écrit le 05/07/2017 à 9:24 :
J'ai côtoyé Louis Nicollin alors qu'il devait avoir 15 ans ou 16 ans. Il arrivait au stade du Pont Juvénal toujours accompagné de son papa et du chanoine Rouquairolles. Nous vibrions aux exploits de l'équipe de football de l'époque (le SOM). Monsieur Nicollin était déjà à l'époque passionné, mais éduqué. Je ne l'ai jamais entendu prononcer une parole humiliante ou insultante à l'encontre du moindre joueur ou spectateur. D'ailleurs son père l'aurait immédiatement repris. Je n'ai jamais appelé "Louis" sous le diminutif de "Loulou". J'avais trop de respect pour lui même et sa famille. Monsieur Nicollin avait déjà à l'époque ce "coeur d'artichaut" qu'il a montré par la suite. A la mie-temps nous partagions un sandwich qui lui est arrivé plus d'une fois de m'offrir. Avec son décès, c'est une partie de mon adolescence qui s'en va. Or, par un curieux hasard, Monsieur Nicollin est décédé à Nîmes. C'est une ville où je me suis installé il y a plus de 40 ans. Pour autant, une partie de mon âme est restée à Montpellier où j'ai été heureux et ai suivi toutes mes études. Je remercie très sincèrement Tribune Hebdo d'organiser ces réunions régionales qui nous permettent de nous retrouver les uns et les autres et d'évoquer ces belles années 70 (François Delmas, Georges Frêche, René Maury et tant d'autres). On ne guérit jamais de son enfance.

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