Montpellier SupAgro s'unit à 2 grandes écoles agronomiques

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De gauche à droite : Anne-Lucie Wack, Gilles Trystram et Grégoire Thomas au ministère de l'Agriculture
De gauche à droite : Anne-Lucie Wack, Gilles Trystram et Grégoire Thomas au ministère de l'Agriculture (Crédits : SupAgro)
Les directeurs respectifs de Montpellier SupAgro, AgroParisTech et Agrocampus Ouest ont annoncé, le 6 mars, avoir été missionnés par le gouvernement pour se regrouper dans un établissement unique. Le nouvel ensemble, opérationnel en 2020, comptera 6 000 étudiants.

Les trois écoles agronomiques de référence en France - Montpellier SupAgro, AgroParisTech et Agrocampus Ouest (basée à Rennes) - viennent d'annoncer qu'elles ont reçu une lettre de mission du ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation pour se regrouper dans un établissement unique. Son contenu et ses objectifs seront notamment présentés de façon officielle au conseil d'administration de Montpellier SupAgro prévu le 8 mars.

Le nouvel établissement sera créé en 2019, et opérationnel au 1er janvier 2020. Il comptera 6 000 étudiants (ingénieurs, masters, doctorants), 1 800 personnels dont 500 enseignants-chercheurs, avec 50 unités mixtes de recherche partenariales avec l'Inra, l'Irstea, le Cirad, le CNRS ou encore de nombreuses universités.

Cet établissement unifié devra notamment coordonner les politiques des sites concernés et le niveau national, de sorte à se positionner "de façon consolidée dans les classements thématiques et les palmarès des grandes écoles aux plans national et international".

"Nous estimons également que ce regroupement est essentiel pour renforcer la visibilité, l'attractivité et l'influence de la France sur les questions d'agriculture, d'alimentation, d'environnement et des sciences du vivant en constituant un ensemble de premier rang mondial au même titre que les grands centres de référence à l'international sur ces questions tels que Wageningen aux Pays-Bas, ou Davis ou Cornell aux États-Unis", écrivent dans une déclaration conjointe Gilles Trystram, directeur général d'AgroParisTech, Anne-Lucie Wack, directrice générale de Montpellier SupAgro et Grégoire Thomas, directeur général d'Agrocampus Ouest.

Dans une tribune rédigée en 2017 pour La Tribune-Objectif, Anne-Lucie Wack plaidait pour une nouvelle approche pour "faire jouer l'agilité des établissements" de l'enseignement supérieur.

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