Municipales à Nîmes : les candidats débattent autour de l'économie

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Le débat avec les 7 candidats se déroulait au Mas Merlet, à Nîmes
Le débat avec les 7 candidats se déroulait au Mas Merlet, à Nîmes (Crédits : FRTP)
Deux débats organisés par la Fédération régionale des Travaux Publics et le Club Interprofessionnel des zones d’activités nîmoises ont poussé les candidats à se positionner sur les sujets liés à l’entreprise.

A moins de 50 jours du scrutin municipal, dont le premier tour est programmé le 15 mars prochain, les candidats aux élections municipales nîmoises étaient invités à venir présenter des éléments de leurs programmes respectifs lors de deux débats organisés en fin de semaine.

Le premier, lancé par le Club Interprofessionnel des zones d'activités nîmoises (Cizan, présidente : Karine le Cardinal) représentant quelque 8 000 emplois, a surtout mis en exergue l'incapacité des candidats à faire preuve de vision quant aux développements de la ville sur sa périphérie, où sont toutes installées ces zones. Par trois fois, sur les questions de mobilité et de développement durable notamment, les sept candidats présents ont été invités à cesser de ramener systématiquement leur propos au seul centre-ville. En vain.

Le lendemain, la Fédération régionale des travaux publics (FRTP), à son tour, invitait six candidats à s'exprimer sur les projets que ces derniers souhaitent développer durant le mandat à venir s'ils parvenaient à la direction de l'Hôtel de Ville et de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole.

"Malgré une année 2019 où nos entreprises ont, année préélectorale oblige, enregistré une hausse de l'ordre de 5 à 10 % de notre chiffre d'affaires, ce dernier a globalement baissé de 14 % dans les Communautés de communes du Gard sur les quatre premières années de la mandature (2014-2018) par rapport à la précédente, entre 2008 et 2012", a notamment souligné Olivier Giorgiucci, le président de la FRTP.

Quelques propositions concrètes ont émergé de ces discussions bien que, après le débat, deux candidats ont avoué "en off" que leurs programmes n'étaient pas encore finalisés... Pour la liste défendue par Yvan Lachaud, actuel président de Nîmes Métropole notamment soutenue par LREM et créditée de 15 % d'intentions de vote par un récent sondage, Olivier Jalaguier a notamment indiqué qu'il défendait la création d'une troisième ligne de transport en commun en site propre reliant le nord de la ville à la nouvelle gare TGV-Nîmes Pont-du-Gard.

Sur le thème de la smart-city, le candidat David Tebib (SE), crédité de 5 % des intentions de vote, a notamment exprimé son souhait "d'équiper les espaces verts de la ville de bornes wifi gratuites" tout en proposant aux publics éloignés de l'apprentissage numérique des cours d'inclusion en la matière, alors que Julien Plantier, représentant de la liste du maire sortant Jean-Paul Fournier (34% des intentions de vote), a indiqué que sa majorité, si elle est reconduite, déploiera un système connecté d'arrosage afin d'éviter le gaspillage.

La question de création de parking-relais a également été soulevée par plusieurs candidats dont Daniel Richard, que les sondages donnent en seconde position au premier tour (20 %). Un point concernant les TP a par ailleurs fait consensus entre les six candidats présents : une volonté ferme de terminer le plus rapidement possible le cadereau de la route d'Uzès. Un équipement essentiel dans la lutte contre les inondations.

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Commentaires
a écrit le 28/01/2020 à 10:19 :
Des débats d'une platitude absolue, aucune ambition, des grenouilles qui veulent se faire aussi grosses que le boeuf (Jalaguier), non vraiment Nîmes mérite autre chose!!! A croire que dans la "Cité des Antonins", c'est désormais la médiocrité qui règne.

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