Mécénat : la Fondation UPVD mobilise plus d’1 M€

La Fondation de l’Université de Perpignan Via Domitia (UPVD) a réuni, le 13 juin, ses partenaires-mécènes afin de leur présenter les orientations pour la nouvelle période 2018-2021. Parmi les projets à venir, la création de nouvelles chaires est étudiée.

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Fabrice Lorente entouré des mécènes de la Fondation UPVD, devant le bâtiment de l'université en centre ville désormais occupée, en partie, par la fondation.
Fabrice Lorente entouré des mécènes de la Fondation UPVD, devant le bâtiment de l'université en centre ville désormais occupée, en partie, par la fondation. (Crédits : Mariama Diallo)

La Fondation de l'Université de Perpignan Via Domitia (UPVD) s'engage dans une nouvelle période d'activité. Désormais soutenue par 32 mécènes (contre 16 pour la période 2014-2017), la fondation créée en 2008 et présidée par Fabrice Lorente, également président de l'université catalane, dispose d'un budget de fonctionnement de près d'1,5 M€ pour les quatre prochaines années (2018-2021).

« Ce capital renforcé, le 3e depuis la création de la fondation, va permettre de poursuivre les actions déjà engagées, mais aussi d'en lancer de nouvelles. Outil de levée de fonds, la fondation est aussi un pont entre le monde universitaire et le monde de l'entreprise. Elle permet à ces deux univers de parler le même langage, car les objectifs des uns et des autres ne sont pas si éloignés que cela », indique Fabrice Lorente.

Nouveaux entrants

Les mécènes se composent de PME, grands groupes, institutions, collectivités territoriales implantés dans les Pyrénées-Orientales et dans l'Aude (l'UPVD a une antenne à Narbonne et Carcassonne). Pour les prochaines levées de fonds : la Lozère, où l'université est également implantée, devrait être sollicitée.

À côté des fondateurs historiques (Cémoi, EDF ou encore l'UPE66), de nouveaux soutiens économiques font leur entrée au sein de la fondation à l'image de start-ups issues des laboratoires de recherche de l'UPVD : AkiNaO, Eco-tech Ceram, Energie-R, et Numalis. Pour Fabrice Lorente, le soutien apporté par ces pépites est « le signe d'une réussite totale ».

L'UPVD compte actuellement cinq start-ups qui emploient au total 70 personnes. D'ici 2019, elles devraient atteindre les 120 emplois, créés notamment au sein de Numalis (détection et correction automatiques d'erreurs de calculs numériques pour notamment l'aéronautique et l'industrie de Défense), en pleine croissance.

De nouvelles chaires en projet

Concernant les actions à venir, plusieurs projets sont actuellement en gestation avant d'être prochainement présentés au conseil de gestion de la fondation. Parmi les domaines privilégiés : les énergies renouvelables et la transition énergétique, l'apprentissage, l'innovation ou encore la diffusion de la culture scientifique. De nouvelles chaires devraient voir le jour, en plus des six existantes.

 Au cours des précédentes périodes, la fondation a menés de nombreux projets parmi lesquels la création de l'incubateur d'entreprises UPVD In Cube inauguré en avril dernier.

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