Égéria implantera sa fondation d’art contemporain à La Canourgue

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L'ancien hôtel de ville Richer-de-Belleval, place de La Canourgue.
L'ancien hôtel de ville Richer-de-Belleval, place de La Canourgue. (Crédits : Christine Caville)
La filiale du groupe de promotion immobilière Helenis, qui déposera courant 2016 les statuts de sa fondation, a choisi la place de La Canourgue, pour infuser ses projets d’art contemporain dans le centre-ville de Montpellier.

Thierry Aznar est un homme heureux. Le président du groupe de promotion immobilière Helenis (filiale de GGL), qui va dans les prochains mois investir 11,4 M€ pour le rachat et la réhabilitation complète de l'hôtel Richer-de-Belleval à La Canourgue, investit la « plus belle place de Montpellier » pour le projet de fondation d'art contemporain de sa filiale, Égéria.

« Nous cherchions un lieu très fort pour l'implantation de cette fondation dont les statuts devraient être déposés courant 2016. La Canourgue s'imposait, on a tout mis en œuvre pour remporter ce dossier », confie le promoteur immobilier.

Avec La Canourgue, Égéria, agence dédiée à l'art contemporain faisant intervenir des artistes dans les programmes immobiliers d'Helenis, finalise ainsi « une stratégie de muséalisation » du centre-ville amorcée avec l'ouverture, en mars 2015, de bureaux avenue Foch, en lieu et place de l'ancien show-room de RBC.

« Nous disposons actuellement d'une cinquantaine d'œuvres d'art contemporain réparties entre nos résidences immobilières et l'avenue Foch. Nous allons, fin 2016, accélérer notre politique d'acquisition menée avec le directeur artistique de Carré Saint-Anne Numa Hambursin pour, in fine, implanter les bureaux d'Égéria (100 m2) et la fondation place de La Canourgue », promet Thierry Aznar.

Une première exposition en 2019

Destinée à devenir une fondation d'art contemporain et d'architecture, la fondation Égéria prévoit une première exposition inaugurale à l'ouverture de l'hôtel Richer-de-Belleval, en 2019.

« La Canourgue, c'est bien sûr un lieu hautement gastronomique, précise Thierry Aznar. Mais l'art contemporain va investir tous les recoins de ce lieu à savoir la salle des mariages, le bar, éventuellement le restaurant... et pourquoi pas de manière temporaire la place de La Canourgue à l'occasion d'événements que nous organiserons autour de l'art contemporain et des arts décoratifs.

À l'image de la Bréra, le quartier artistique à la mode de Milan, Thierry Aznar veut marquer le quartier de La Canourgue de l'empreinte de l'art. Il imagine même pour dynamiser le centre-ville, « un triangle culturel intéressant entre le Carré Sainte-Anne, La Canourgue et le futur centre d'art contemporain de Montpellier ».

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